Serge Boutboul : ouvrir ses facultés psychiques n'est pas une question de don

Serge Boutboul : ouvrir ses facultés psychiques n'est pas une question de don

Ce ne sont aucunement des dons. Ce sont des facultés que nous avons tous. C'est comme la culture physique.
Vous avez peut-être déjà ressenti une présence ou eu une intuition qui s'est avérée juste, ou rêvé d'un événement qui s'est ensuite produit. Et si ce n'était pas le fruit du hasard, mais le signe de facultés que vous n'avez pas encore appris à utiliser ? Serge Boutboul, enseignant en développement psychique et spirituel depuis plus de vingt-cinq ans et formateur de milliers d'élèves, en est convaincu. La clairvoyance, la clairaudience, l'intuition ou la sortie astrale ne sont pas des dons réservés à quelques-uns. Ce sont des muscles qui se travaillent. Tiré d'un atelier dans le Canal de l'âme, voici ses explications.
La clairvoyance se rééduque comme un muscle
Pour Serge Boutboul, personne ne naît médium et il en est une preuve vivante. Quand il a commencé à travailler avec son professeur Raymond Réant, il était le cancre du groupe. Autour de lui, des personnes voyaient, entendaient ou percevaient des énergies. Et lui, rien du tout. Alors il a travaillé sans relâche, exercice après exercice. Et ses écoutilles se sont ouvertes.
Il enseigne aujourd'hui que nos cinq sens possèdent des ramifications. La vue devient la clairvoyance, une capacité de voir dans le passé ou dans l’avenir. L'ouïe devient clairaudience, entendre des guides spirituels, des défunts, des animaux ou des arbres. Le toucher devient un ressenti énergétique, comme percevoir une aura avec les mains, détecter une charge, et ressentir si une énergie est bénéfique ou non. Et il place au-dessus de ces sens, l'intuition, qu'il considère comme une faculté spirituelle. « Il n'y a pas de technique pour l'intuition, dit-il. Il faut apprendre à plonger à l'intérieur de soi, accepter ses propres failles, ses ombres comme ses lumières. »
Pour Serge, certaines personnes vont plus vite que les autres parce qu'elles ont pris de l'avance dans leurs vies précédentes.

Ce que personne ne vous dit sur la sortie astrale
Serge met en garde contre l'impatience que la sortie astrale peut susciter, car elle entraîne des problèmes. Tout le monde peut sortir de son corps, mais peut comporter des risques si l'on brûle les étapes.

Son conseil est de commencer dans son salon, à se déplacer, à marcher au plafond, à traverser un mur, à voler à différentes vitesses, et à observer son corps astral dans un miroir. Explorez un environnement familier avant de vous aventurer à l'extérieur.
Des mauvaises rencontres sont possibles, et une frayeur mal gérée peut bloquer le corps astral pendant des années. Parfois, les mondes s'interpénètrent et on peut entendre des voix de personnes qui parlent entre elles sans se douter de notre présence dans notre salon au moment d'une sortie. « Il ne faut pas avoir peur, dit-il. Ce sont des gens qui sont là et qui ne se rendent pas forcément compte que nous sommes là aussi. » Il faut se préparer pour rester en paix.

Apprenez à écouter votre cœur
Serge Boutboul est préoccupé par la direction que prend actuellement le développement spirituel. La résonance de Schumann mesure des pics spectraux dans le domaine d'extrêmement basse fréquence (3 à 30 Hz) du champ magnétique terrestre Elle mesurait historiquement 7,83 Hz, et peut aujourd'hui atteindre des pics de 160 avec des symptômes de fatigue, des déstabilisations émotionnelles et une hypersensibilité accrue.
Dans ce contexte, il identifie deux mots-clés comme boussole.
- Le discernement. La qualité des informations concernant le domaine spirituel est très inégale. Celles provenant des guides sont toujours positives et bienveillantes. Quand un message est négatif ou source de malaise, mettez-le à la poubelle. Pour le juger, écoutez votre chakra du cœur, si votre cœur se resserre ou s'ouvre.
- Le lâcher-prise. L'impatience est un obstacle au développement des facultés extrasensorielles. La clairvoyance s'ouvre souvent par accident, dans un moment de disponibilité. « On lâche prise, et d'un coup on voit. On se dit : tiens, mais j'ai vu. » Cette faculté s’est libérée par l'absence de tension.
Le mental parle en phrases longues, se justifie, est pressé, projette dans le passé ou dans le futur. Les guides s'expriment en peu de mots concis, calmes, est toujours dans le présent. En reconnaissant ces différences, vous vous ferez de plus en plus confiance.
Ces contenus accompagnent un chemin personnel ; ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.









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