Sabrina Abed : une lecture intérieure grâce aux Annales Akashiques

Consultante et formatrice dans le domaine des Annales Akashiques, Sabrina Abed partage ici sa vision de cette pratique énergétique encore méconnue mais en plein essor. Des bases de cette discipline à ses applications les plus innovantes (y compris pour les entreprises)..

Sabrina, avant d’aller plus loin, pouvez-vous nous rappeler les fondements : que sont exactement les Annales Akashiques ?

Les Annales Akashiques, parfois appelées Archives, Mémoires ou encore Dossiers Akashiques, pourraient être comparées à un champ d’information subtil, une sorte de tissu vibratoire omniprésent dans l’univers, et que je nomme personnellement les fascias de l’univers. Imaginez que chaque âme possède un livre sacré, dans lequel sont consignées toutes les expériences vécues depuis sa séparation d’avec la Source : pensées, émotions, actions. Cela englobe bien sûr nos vies antérieures, les mémoires transgénérationnelles, mais aussi les futurs potentiels qui s’ouvrent à nous.

Consulter les Annales Akashiques, c’est comme ouvrir ce livre d’âme pour venir comprendre, libérer et transformer :

  • des blocages inconscients,
  • des schémas répétitifs,
  • ou encore des dynamiques relationnelles qui nous échappent.

C’est un outil puissant de compréhension, qui éclaire nos choix, apaise nos doutes et nous accompagne dans les grandes décisions de vie.

Aujourd'hui, on entend de plus en plus parler des Annales Akashiques, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Est-ce que selon vous, y- a t-il un abus de langage autour de cette pratique ?

Non je n’ai pas cette impression. Au contraire, cela me réjouit. Plus nous serons nombreux à nous connecter à cet espace, plus nous contribuerons à faire bouger les lignes dans nos vies. C’est accessible à toutes et tous. Il n’y a rien d’élitiste ou de réservé à une minorité dans cette pratique.

Faut-il nécessairement être médium pour accéder aux Annales Akashiques et proposer des consultations ?

Alors, pas du tout. Nous avons tous, à des degrés divers, une capacité médiumnique. Certaines personnes, comme moi, y accèdent plus facilement depuis la naissance, mais cela ne constitue en rien un prérequis. L’information qui vient des Annales passe par les canaux médiumniques : clairvoyance, clairaudience, clair-ressenti…On peut avoir des odeurs et également des goûts. Mais même sans cela, on peut se connecter. L’intention suffit à ouvrir la porte.

Quels sont les profils des personnes qui se forment avec vous ?

Il y a deux grandes catégories :

1/ ceux qui découvrent tout juste le développement personnel ou la spiritualité, et qui viennent pour se connecter à leurs propres Archives.

2/ Et puis, des professionnels de l’accompagnement déjà installés : praticiens bien-être, thérapeutes… qui souhaitent enrichir leur pratique en accédant aux Archives de leurs clients.

Est-ce une expertise que l’on peut continuer à développer avec le temps ?

Oui. L’évolution est constante. Ce n’est pas le certificat qui fait le praticien, mais la régularité de la connexion. Plus vous pratiquez, plus vous vous affinez, et en parallèle, vous évoluez personnellement. C’est un cercle vertueux.

Parlons d’éthique. Vous insistez beaucoup sur la notion de consentement. Pourquoi est-ce si fondamental ?

On ne va pas dans les Archives de quelqu’un sans sa demande explicite ! C’est non-négociable. Je fais systématiquement signer un consentement éclairé. Et même pendant la séance, si une question concerne un tiers, je ne vais pas explorer. Idem pour les mineurs : je refuse de consulter les Archives d’un enfant, même à la demande des parents.

Existe-t-il des cas où vous déconseillez une lecture Akashique ?

Oui, chez les personnes atteintes de troubles psychiques non stabilisés. Même si l’intention est bienveillante, les informations reçues peuvent bouleverser. Je ne suis pas formée pour accompagner ce type de fragilités. Cela inclut par exemple la schizophrénie, les troubles bipolaires sévères ou certaines dépressions profondes.

Et si la personne ignore être concernée ?

Je mets vraiment un point d'honneur sur ce sujet. Je peux le ressentir pendant la séance. Si l'information arrive de manière très filtrée, très saccadée, je sens que quelque chose bloque. Dans ces cas-là, souvent, la personne cherche avant tout à être entendue. Et la lecture devient un espace d’écoute.

J’aimerais que nous évoquions votre propre expérience : comment avez-vous découvert que vous vous connectiez déjà aux Annales Akashiques ?

Lors de ma première formation, je passais mon temps à dire à ma meilleure amie : « Je ne comprends pas ce que je fais ici, j’ai l’impression de déjà connaître tout ça. » Et c’était vrai. J’avais déjà accès à cet espace. C’est là que mon enseignante m’a expliqué que certains médiums se connectent naturellement aux Archives sans le savoir. J’ai compris ensuite que ma médiumnité passait déjà par cet espace-là.

Peut-on dire que votre justesse est liée à cette combinaison entre médiumnité et cadre de pratique ?

On me fait souvent ce retour-là, oui. Ce n’est pas de l’ordre du « don », mais d’un mélange entre sensibilité, rigueur et pratique. Je continue à pratiquer quotidiennement. Je pense que c’est cette régularité qui affine la précision.

Vous proposez aussi des lectures Annales Akashiques pour les entreprises. Comment cela fonctionne-t-il ?

Les entreprises se présentent à moi comme une entité à part entière, généralement sous forme de dessin animé. C’est très parlant : maturité, niveau d’autonomie, dynamique d’évolution… tout est là. Cela fonctionne aussi bien pour des entreprises tout juste créées que pour des structures bien installées.

Et quels types de questions peut-on poser à son entreprise ?

Des questions comme : « Qu’est-ce que tu veux que j’arrête ? » ; « Qu’est-ce que tu aimerais que je développe ? » ; « Qu’as-tu à me dire sur ce partenariat ? » ; « Que penses-tu de ton nom ? », etc. Cela permet d’aligner stratégie et énergie. J’adore cet aspect-là.

Revenons à votre parcours. Vous n’êtes pas née consultante Akashique…

Non. J’ai d’abord travaillé treize ans dans la grande distribution. Puis j’ai repris des études à 30 ans, en alternance, chez L’Oréal, dans la division luxe. C’est à cette période que j’ai commencé le Reiki. Ma mère est tombée malade, ce qui a accéléré ma pratique. Ensuite, j’ai découvert les Archives Akashiques, un peu par curiosité, et je me suis formée en 2019.

Comment se déroule une séance de lecture avec vous ?

En amont, la personne reçoit un PDF expliquant la démarche, avec un guide pour formuler ses questions. Elle doit aussi signer un consentement. Le jour J, nous nous retrouvons sur Zoom, j’ouvre les Archives après une courte méditation, puis nous passons aux questions. J’utilise principalement la clairaudience. Vous proposez aussi des séances énergétiques, n’est-ce pas ?

Oui. Dans ce cas, la personne est allongée, habillée, sur une table de soin. Je me connecte à ses Archives et laisse son équipe me guider. C’est un travail énergétique profond. Et pour aller plus loin, je propose aussi un accompagnement en deux temps : une lecture, puis une séance énergétique quelques semaines plus tard.

Enfin, quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite consulter, ou se former ?

Pour une lecture : prenez le temps de choisir votre praticien. Allez voir son site, son univers, sa posture. Préparez vos questions avec conscience.

Pour une formation : pas besoin de prérequis, mais venez avec un esprit de débutant. Restez ouverts, posez vos filtres personnels, et prenez ce qui résonne pour vous. Et surtout, pratiquez. C’est dans la pratique que l’on intègre.

Qu'est-ce que les Archives Akashiques m'apportent ? De la guidance au quotidien, une introspection, un accompagnement pour aller voir les zones qui «grattent», comme j'aime bien le dire.

Découvrez l’Univers de Sabrina sur son site web https://littlemoonbysabrinaabed.com/

et son instagram : https://www.instagram.com/littlemoonbysabrinaabed/

Author :

Nittaya-Phon Descourt est Attachée de communication pour auteurs-praticiens du mieux-être. Ancienne consultante en transformation digitale diplômée d' HEC Paris, elle accompagne aujourd’hui celles et ceux qui œuvrent pour les autres à structurer et développer leur activité & visibilité.

Ces contenus accompagnent un chemin personnel ; ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.

Dans le numéro 6

Septembre 2025

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