De flic à guérisseur : l'étonnant parcours de Robert Martin
De flic à guérisseur : l'étonnant parcours de Robert Martin

Un double chemin hors du commun
Robert Martin n'est pas un homme ordinaire. Ancien commandant de police au sein d'unités prestigieuses de la police judiciaire parisienne , il a œuvré à la brigade de répression du banditisme, à la brigade de recherches et d’intervention et même au sein de la section antiterroriste. Mais derrière cet impressionnant parcours professionnel se cache une autre facette tout aussi fascinante : celle d'un homme doté de capacités de guérison exceptionnelles qu'il met aujourd'hui au service des autres.
Dans son livre "Flic guérisseur", Robert Martin nous livre avec authenticité son parcours atypique entre deux mondes apparemment opposés, mais qu'il a su faire coexister de façon naturelle. À 67 ans, il partage aujourd'hui sa vision de la guérison, de l'énergie et de la spiritualité dans un témoignage qui ne peut laisser indifférent.
L'héritage de sa grand-mère
C'est à sa grand-mère que Robert doit en grande partie son éveil spirituel. Figure centrale de son enfance, elle a joué un rôle fondamental dans sa vie : "Ma grand-mère était le pivot central de toute cette matrice, tout le côté féminin [...] elle était là vraiment pour donner le tempo, pour amener chacun à son niveau, pour permettre à chacun d'évoluer."
Né dans un milieu modeste du nord de la France, sans père présent, Robert a trouvé en sa grand-mère un véritable pilier : "Le rayon de soleil, c'est ma grand-mère. Elle est omniprésente, elle est pleine d'intention [...] et dès le début, elle me met sur le chemin de la spiritualité, mais surtout avec l'amour, avec un amour d'âme."
Cette femme de foi, "pleine de bondieuserie" comme il le dit avec tendresse, lui a transmis non seulement des prières comme celle pour "barrer le feu" (une pratique traditionnelle pour soigner les brûlures), mais surtout une autorisation tacite à développer ses perceptions subtiles et sa sensibilité. "Elle m'a poussé à ça [...] Le fait de me donner cette prière pour barrer le feu, c'était quelque part le fait de dire : ne t'arrête pas à ce que tu fais, continue, va plus loin, autorise-toi..."

Une double vie assumée
Comment concilier une carrière dans la police avec des capacités de guérison ? Pour Robert Martin, la question ne s'est même pas posée : "De manière complètement naturelle, je ne me suis même pas posé cette question-là. Comme les perceptions sont en moi depuis... J'ai eu une chance inouïe avec ma grand-mère, elle m'autorisait à parler de ces perceptions."
Au fil de sa carrière, Robert a toujours suivi son intuition, même dans les situations les plus périlleuses. Il évoque notamment un épisode où il a tiré sur une moto lors d'une intervention. Interrogé par son supérieur, Frédéric Pechenard (futur directeur général de la police nationale), il répond simplement : "Je l'ai senti". Une réponse qui marquera son interlocuteur pendant des décennies.
J'ai toujours suivi ces intuitions-là qui ont toujours fonctionné.

Le don de guérison
Les anecdotes de guérison rapportées par Robert Martin défient l'entendement. Il évoque notamment sa capacité à communiquer avec les enfants au niveau de l'âme, comme avec ce petit Adrien de quelques mois, sujet à des crises d'épilepsie inexpliquées par la médecine.
"On a une conversation presque d'adulte, d'âme à âme, d'âme adulte", raconte-t-il, décrivant comment l'enfant lui a confié vouloir "retourner chez l'Africain". Fait troublant : le père de l'enfant, pilote d'avion, était surnommé "l'Africain" dans sa compagnie aérienne.
Il évoque également le cas de Mathilde, une petite fille hospitalisée pour un problème cardiaque que les médecins ne comprenaient pas. Après sa visite, l'anomalie a disparu. "Est-ce que j'y suis pour quelque chose ?" s'interroge-t-il avec humilité.
Une approche personnelle de la guérison
Pour Robert Martin, la guérison passe avant tout par l'énergie et l'amour : "Cette énergie de guérison, c'est une énergie d'amour, c'est rien d'autre. C'est vraiment de l'amour."
Sa méthode est intuitive et unique pour chaque personne : "Chaque soin est différent. Il y a des personnes qui viennent me voir avec des douleurs à une partie du corps et je ne vais pas sur cette partie-là, je vais sur une autre partie et ça guérit la partie du corps [...] C'est quelque chose de très subtil."
Le guérisseur précise qu'il ne touche pas les personnes pendant les soins, mais travaille sur les énergies subtiles : "Je réharmonise, je rééquilibre entre la partie droite et gauche, je remets devant, derrière, enfin, il y a une réharmonisation complète des énergies subtiles de la personne."
La protection et l'humilité
Robert Martin insiste sur l'importance de la protection énergétique dans sa pratique : "La protection est importante. Pour soigner une autre personne, soyez dans un état psychique, physique irréprochable [...] Il faut être pleinement conscient de qui on est, de ce que l'on est."
Il a également développé ses propres rituels : "Je me lave les mains avant les soins, je me lave les mains après les soins, et surtout j'ai beaucoup d'empathie lorsque je fais le soin avec la personne, il y a vraiment une relation d'amour qui se fait, mais je coupe dès l'instant où la journée se termine."
Malgré ses dons exceptionnels, Robert Martin cultive l'humilité, qu'il considère comme l'un de ses plus grands défis : "Le défi qui est le mien, c’est d'être dans l'humilité la plus totale." Il limite volontairement sa pratique à quelques jours par mois et ne cherche pas à multiplier les soins malgré une demande croissante.
Des conseils pour tous
Robert Martin est convaincu que chacun possède en soi des capacités de guérison : "Guérisseurs, on l'est tous. Après, il y en a certains qui ont de plus grandes capacités que d'autres."
Voici quelques-uns de ses conseils pour développer notre propre potentiel :
- S'écouter avant tout : "S'écouter, écouter leur ressenti, leur propre ressenti, ressentir ce dont on a besoin, se dire tiens, j'ai mal là, mais pourquoi j'ai mal là ? Qu'est-ce que mon corps veut dire ?"
- Prendre conscience de la raison de nos maux : "Dès l'instant où on va sur le pourquoi on a cette douleur-là, la douleur disparaît. Très souvent."
- S'aimer soi-même : "S'aimer, s'aimer. Il y a peu de gens qui prennent le temps de s'aimer [...] Mettez-vous le matin devant votre glace [...] regardez-vous bien au fond de l'œil et regardez bien. Et là, une fois que vous êtes dedans, vous vous articulez : Toi, je t'aime."
- Voir les difficultés comme des tremplins : "Cette image de tremplin me tient à cœur. Le traumatisme doit être un tremplin, et à chaque fois que je le regarde, je saute dessus et je vais plus haut. Et ça t'élève encore plus."
- Faire confiance à ses perceptions : "Je leur dirais de faire confiance, de se faire confiance, surtout, de faire confiance à leur petite âme, à leur petite voix."
- Accepter : "Accepter, c'est un terme important. Accepter. Accepter de recevoir, accepter de donner, accepter d'être, accepter. Accepter la possibilité de réussite, accepter la possibilité d'échec."
Un message d'espoir
À travers son parcours extraordinaire, Robert Martin nous invite à élargir notre vision du monde et à prendre conscience de nos propres capacités. Son message final résonne comme une invitation à vivre pleinement : "La vie est belle. Je dis que la vie mérite d'être vécue, la vie est belle."
Son livre "Flic guérisseur" n'est pas tant un récit personnel qu'une invitation lancée à chacun d'entre nous : "Ce n'est pas pour parler de moi [...] c'est pour autoriser les gens à aller chercher en eux-mêmes s cette capacité-là."
Et si, à l'instar de Robert Martin, nous prenions le temps d'écouter cette petite voix intérieure qui ne demande qu'à s'exprimer ? Son témoignage nous rappelle que la vie est faite de multiples dimensions et que nous avons tous en nous des ressources insoupçonnées pour avancer sur notre propre chemin de guérison et d'évolution personnelle.
Ces contenus accompagnent un chemin personnel ; ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.






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avec Robert Martin, et sur le même sujet

