Plus jamais seul : la nouvelle révélation de Natacha Calestrémé
Plus jamais seul : la nouvelle révélation de Natacha Calestrémé

Avez-vous remarqué ce paradoxe des temps modernes ? De mémoire d’homme, nous n’avons jamais eu autant d’outils pour nous connecter aux autres… et en même temps, on ne s’est jamais senti aussi seul… notamment lors de la prise de décisions. C’est pour répondre à ce constat que Natacha Calestrémé revient avec un nouvel ouvrage, « Plus jamais seul ». Journaliste et autrice, elle mène ses investigations et expérimente des rituels chamaniques qu’elle a transformé en protocoles et qu’elle partage avec ses lecteurs (et sur scène jusqu’à la fin de l’année). Dans son nouvel ouvrage, elle nous invite à une expérience unique pour nous connecter à une force qui nous accompagne depuis notre naissance : notre guide. Elle le répète volontiers, loin de toute doctrine, sa démarche est celle d'une « cartésienne, qui a les pieds sur terre » et qui cherche à concilier science et phénomènes inexpliqués. Ensemble, nous avons feuilleté les pages de cette expérience. En avant pour une formidable aventure humaine !
La journaliste cartésienne face à l'inexpliqué
Natacha Calestrémé le martèle dès le début de notre entretien : « Je suis journaliste et réalisatrice avant d’être autrice en développement personnel ». Son approche est celle d'une enquêtrice, guidée par la recherche de solutions concrètes. Elle a été confrontée à des épreuves, le chômage, la mort de sa petite sœur ainsi que des problèmes de santé. Après avoir consulté des médecins, elle a mis en pratique ces rituels que lui avaient partagés des chamanes et énergéticiens rencontrés lors d’interviews. Et c’est parce que ça a fonctionné pour elle, qu’elle a proposé des ateliers où, à sa grande surprise, médecins, psychiatres et infirmiers sont venus se former. Elle a alors partagé ces 22 protocoles dans un ouvrage La clé de votre énergie, lu par 1,5 million de lecteurs.
Dans son nouveau livre, Natacha Calestrémé précise qu’elle n’est « ni guérisseuse ni chamane ». Elle propose des méthodes pour nous aider à prendre les bonnes décisions. C'est d’ailleurs la colonne vertébrale de son travail : offrir des outils pratiques à des personnes rationnelles qui se trouvent parfois démunies face à des choix de vie.
Se connecter avec son guide : une expérience pour se libérer.
Après 22 ans de mariage « d'un couple uni avec quelqu'un de formidable », son divorce l'a confrontée à une nouvelle façon de prendre des décisions. « Je suis quelqu'un d'autonome, avec du tempérament et je sais ce que je veux. Il n'empêche que pour des choses importantes ou même un peu futiles, demander l'avis d'un autre, peut être éclairant. » Et même lorsqu’on est accompagné, l’autre peut nous répondre en fonction de ses priorités. Alors, vers qui se tourner pour un conseil avisé ?
C’est ainsi qu’elle a eu l’idée d’écrire « Plus jamais seul ». Une envie de partager une expérience incroyable, une méthode pour entrer en contact avec une force à nos côtés. Cette force, que l'on peut appeler « l'univers, le guide, la source, la lumière… » serait (d’après les sagesses ancestrales à travers le monde) des « esprits de défunts que l'on connaît ou que l'on ne connaît pas, et qui œuvrent à nos côtés de manière invisible, dans la bienveillance pure ». Elle précise qu’il existerait plusieurs types de guides : le guide familial, (un défunt de notre famille qui a choisi de nous aider), le guide spirituel (un défunt inconnu et qui partageait les mêmes passions ou le même travail que nous) ou les guides universels (Dieu, Jésus, Mahomet, Bouddha...) et même les « animaux totems ». Elle souligne qu’on ne choisit pas notre guide, mais on peut le solliciter pour de l’aide ou pour nous guider lors de la prise de décisions. Natacha relève que le soutien du guide a des limites : « il n’est pas question de l’interroger pour de la voyance, on ne demande pas à nos guides de nous donner une information sur le futur. On ne pose pas non plus de questions en lien avec la santé (car c’est réservé au corps médical) ».

La science comme un pont vers l'inexpliqué
Natacha Calestrémé nous révèle que son guide principal, identifié grâce à l’expérience décrite dans son livre, est Brésilien. Elle explique cette connexion par la particularité du Brésil qui a « cette faculté de mêler science et spiritualité. ». Et justement, une des missions de Natacha serait de « faire le pont entre la science et l’intangible ». Dans cet ouvrage, elle ne cherche pas à convaincre, elle s'adresse en priorité aux « personnes cartésiennes et prêtes à s’ouvrir face aux expériences inexpliquées » ainsi qu’à celles qui doutent. Car elle-même a été la première à douter ! La science, dans sa vision, n'est pas un obstacle, mais un point de départ pour explorer les mystères de la vie.

Des rituels pour des réponses concrètes
Dans le livre « Plus jamais seul », on trouve cinq méthodes pour solliciter notre guide et prendre les bonnes décisions. L'une des plus fascinantes, que Natacha Calestrémé détaille avec enthousiasme, est la "méthode 1, celle du livre". Elle raconte un dilemme professionnel : elle se trouvait coincée entre deux prestataires : le premier avec lequel elle était liée par contrat n’avait pas tenu ses engagements mais refusait d’arrêter de travailler avec elle. Le second n’avait qu’une hâte, entamer un nouveau projet avec elle. L’ennui est qu’ils étaient bloqués par les premiers qui ne voulaient pas céder. Face à l'impasse, elle décide de se fier à son guide et lui demande son aide. À deux heures du matin, elle se réveille avec la certitude qu’un conseil lui sera donné avec la technique du livre… La voici : Devant sa bibliothèque, debout, les yeux fermés, elle pose sa question ainsi qu’une phrase spécifique dédiée au guide, elle saisit un livre au hasard. Toujours les yeux fermés, elle l’ouvre et pose ses pouces sur deux pages. Les phrases sous les pouces représentent la « réponse » du guide. Le passage décrit l’histoire d’un procès lors duquel un avocat recommande de privilégier l’attaque plutôt que la défense. Ce conseil, auquel elle n'aurait absolument pas pensé, l’inspire ! Aussitôt, elle convient que c’est la meilleure stratégie : Attaquer plutôt que de se défendre. « J'ai commencé à lister tous les manquements du premier prestataire, en précisant qu’ils avaient finalement rompu eux-mêmes, le contrat qui nous liait. Le matin, j’ai tout envoyé par mail. Quelques heures plus tard, le second m'appelait pour me dire : On ne comprend pas ce qu'il s'est passé, mais ils ont tout accepté, la voie est libre. Problème réglé ». Natacha, pourtant habituée à solliciter son guide, n’en revient toujours pas de la puissance de ce conseil. Le problème a été résolu, presque instantanément !

De l'autosabotage à la libération transgénérationnelle
Au-delà des décisions professionnelles, l'aide du guide peut être un puissant catalyseur de guérison émotionnelle. Natacha Calestrémé relate le témoignage d'un homme qui, à 40 ans, était pétri de colère et s’autosabotait : il avait été « lourdement critiqué par sa mère et complètement renié par son père ». En tombant sur la technique du livre, il a découvert que son guide était son grand-père. Il a alors demandé son aide (ce qui est une étape essentielle du processus, car « si on ne demande pas, il ne se passe rien »). En suivant les conseils de son guide, il a eu une prise de conscience. Il a compris que s’il avait eu des parents dysfonctionnant, c’est peut-être parce que son âme les avait « choisis » pour lui donner une chance de se libérer des « épreuves vécues par [sa] famille avant [lui], ce que l’on appelle les fardeaux transgénérationnels ». Après avoir accompli les rituels pour nettoyer ces liens, il a pardonné à ses parents et a repris son activité d'artiste, mettant fin à son autosabotage. Ce témoignage illustre les ressources que l’on peut acquérir en nous connectant à l’invisible pour y trouver une aide bienveillante et disponible.
Un soutien très concret !
Natacha évoque un autre témoignage, étonnant. « Lors d’un voyage en train, je rencontre Laurent, comédien. Il cherche un appartement depuis que sa compagne l’a quitté. Comme il est intermittent du spectacle, son dossier n’est jamais retenu. Je lui explique alors comment faire appel à son guide. Il me confie qu’il essaiera en employant le terme « univers » qui lui convient mieux, et me promet de m’informer de la suite. Je reçois son message trois semaines plus tard : Bonjour Natacha, j’avais oublié le petit rituel à l’univers et avant-hier matin, j’ai fait une demande alors que la recherche commençait à devenir laborieuse... Une heure plus tard, on m’appelait pour me dire que mon dossier était accepté ! J’ai signé le bail aujourd’hui, j’emménage le 30. Je voulais partager ma joie. Une heure plus tard ! Pourquoi se priver de cette aide ?
Et l’auteure de conclure : « Je me suis intéressée à ces sujets au moment où ça allait très mal. Il m’a fallu connaître le chômage, des déboires familiaux et de santé, la mort de ma petite sœur et de ma meilleure amie pour considérer la vie autrement. Mon conseil est de ne pas faire mon erreur. N’attendez pas que ça aille mal pour vous intéresser à ces sujets. »
Box : Contacter son guide. Protocole extrait du livre « Plus jamais seul » avec l’aimable autorisation de l’auteure et de l’éditeur, les éditions HarperCollins.
Voici comment j’ai ritualisé ce premier contact. Je vous invite à le mettre en pratique :
— Munissez-vous d’une bougie blanche (car c’est la couleur la plus proche de la lumière) et d’une boîte d’allumettes. Une allumette est à usage unique et, comme il s’agit d’un rituel personnel, intime, on ne travaille pas avec l’énergie de quelqu’un d’autre en lui empruntant son briquet.
— Dites à voix haute : « Cher guide, je suis heureux d’entrer en connexion avec toi. Je te remercie pour ton aide à venir. » On peut prononcer cette phrase ou une autre, similaire. L’important est de rester naturel.
— Allumez la bougie.
Considérez le contact avec votre guide comme établi.
— Sollicitez-le pour une aide, un signe fort concernant un choix, une décision à prendre. Adressez-vous à lui lorsque vous y pensez, avec naturel. Tous les jours si besoin. Vous pouvez tout lui demander pour améliorer votre quotidien. Si vous avez le sentiment qu’il ne vous aide pas, lisez le chapitre page 197. Vous pouvez aussi le contacter pour le remercier ou le saluer comme vous le feriez avec un ami.
— Quand vous avez fini, éteignez la bougie et remerciez-le.
Vous n’avez pas besoin d’allumer une autre bougie pour le solliciter à nouveau. Le rituel de la bougie est un moyen de consacrer l’événement. Parfois, j’allume une bougie sans rien lui demander et je dis : « C’est pour toi, cher guide. » De même, j’ai pris l’habitude, dès qu’une idée intéressante s’impose à moi (lorsque j’écris, notamment), de le remercier d’avoir soufflé ces mots ou ces idées à mon oreille.
Natacha Calestrémé est notamment l’auteure de La Clé de votre énergie et Trouver ma place, lus par plus de 1,5 million de lecteurs. Journaliste et écrivaine, elle a mis en valeur le savoir ancestral de chamanes et de guérisseurs. Forte de vingt-cinq ans d’expériences pratiques, de centaines d’ateliers et de conférences sur les moyens de se reconstruire après une épreuve, elle est aujourd’hui considérée comme une experte de la libération émotionnelle. On la retrouve lors de son spectacle conçu pour nous aider à retrouver notre pleine puissance.
Retrouvez-la sur son site internet, sur Instagram, sur YouTube et assistez à son spectacle avant la fin de l’année.
Journaliste depuis 20 ans, Julie Destouches partage une vision dépoussiérée de
la spiritualité sur Instagram, Youtube et en podcast avec NostraDomus.
Retrouvez toutes ses informations ici.
Ces contenus accompagnent un chemin personnel ; ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.





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