Arnault Richard de Chicourt : le magnétisme face à la rigueur scientifique

Combien de fois vous a-t-on regardé avec scepticisme lorsque vous évoquiez le magnétisme ou les soins énergétiques ? Combien de fois avez-vous été perçu comme un charlatan en parlant d’énergie et d’imposition des mains ? Pourtant, aujourd’hui, ces pratiques ne relèvent plus uniquement du domaine de l’intangible ou de la croyance.

Arnault Richard de Chicourt fait partie des rares chercheurs à avoir osé confronter le magnétisme à la rigueur scientifique. Grâce à des expériences en laboratoire, des mesures précises et une méthodologie rigoureuse, il a démontré l’existence d’un effet mesurable du magnétisme, bousculant ainsi les idées reçues. Son travail lui a même permis de déposer un brevet reconnu admissible à l’Académie des Sciences de Paris (2016 et 2017), validant l’activité électrostatique curative des mains.

Fondateur et formateur de la méthode ARC®, une approche rationnelle et reproductible du magnétisme, il révolutionne l’imposition des mains avec une compréhension scientifique du phénomène. Expérimentateur avec la société Aquiderm, sous l’égide de l’A.D.E.R.A (Association pour le Développement de l’Enseignement et de la Recherche en Aquitaine), il a contribué à démontrer des effets significatifs du magnétisme sur les tissus biologiques. Auteur de plusieurs ouvrages comme « Cours pratique d’électromagnétisme curatif »; « Manuel d’Auto-traitement par Magnétisme »; « Magnétisme et Santé : les preuves scientifiques » (Éditions Symbiose) ; « 10 approches de santé naturelle prouvées par la science » (Éditions ARC Formation), il ouvre la voie à une reconnaissance scientifique du magnétisme.

Dans cet article, nous plongerons dans son parcours hors du commun, ses découvertes majeures et les expériences scientifiques qu’il a menées. Nous examinerons également l’état des recherches actuelles sur le magnétisme, avant de vous proposer un exercice pratique pour que vous puissiez expérimenter ce phénomène par vous-même.

Un accident qui se révèle être sa plus grande découverte

Arnault Richard de Chicourt découvre le magnétisme très jeune, à l'âge de 12 ans. Passionné d’arts martiaux, il pratique sous la supervision d’un maître d’origine asiatique. C’est lors d’un entraînement qu’il fait une expérience qui changera le cours de sa vie. Après une entorse à la cheville, son maître lui propose un soin particulier. « Il a mis ses mains autour de mes malléoles et j’ai vu mes malléoles se résorber au bout de 5 minutes... et je n’avais plus de douleur ! ». Cette guérison quasi instantanée le laisse perplexe et le pousse à s’interroger sur la capacité du corps humain à influencer ses propres mécanismes de régénération.

Intrigué, il commence alors à tester lui-même ce phénomène sur ses camarades blessés. Il applique simplement ses mains comme son maître l’avait fait sur lui et obtient des résultats similaires. Mais son esprit rationnel le pousse à douter. « Je ne voulais pas croire à ce que me disaient mes camarades, je me disais qu’ils me disaient ça uniquement pour me faire plaisir ». Pourtant, les retours sont unanimes : la douleur diminue, voire disparaît complètement.

Dans sa quête de compréhension, Arnault se plonge dans l’étude du Qi (chi), cette énergie omniprésente dans les arts martiaux asiatiques. On lui enseigne à se concentrer sur le « dantian », un point énergétique sous le nombril, qu’on appelle aussi « hara », censé renforcer la stabilité et la puissance interne. Pourtant, il avoue ne rien ressentir, bien qu’il réponde positivement aux maîtres pour ne pas les décevoir. Pendant des années, il cherche une explication rationnelle aux guérisons observées.

Trouver du rationnel dans irrationnel

Avant de devenir l’un des pionniers de l’approche scientifique du magnétisme, Arnault Richard de Chicourt a démarré par l’étude des méridiens : « Ce qui m'intéressait dans les arts asiatiques sur le phénomène des guérisons avec l'énergie, c'était les méridiens », ces canaux invisibles utilisés notamment en acupuncture et en médecine chinoise.

Pour Arnault, c’est un moyen de trouver du rationnel dans une pratique qui de premier abord est intangible. Les méridiens, cartographiés avec précision en médecine chinoise, semblaient offrir cette passerelle entre l’invisible et le mesurable. En acupuncture, planter une aiguille à un endroit précis influence une autre zone du corps, ce qui suppose une circulation énergétique à travers des circuits interconnectés. « Je trouvais qu'il y avait déjà une approche rationnelle avec les méridiens, même si l'énergie n’est pas palpable ». Et c’est justement là que réside la complexité pour un esprit cartésien comme le sien. En tant qu’Occidental, élevé dans une culture où l’on ne croit que ce que l’on voit, toucher ou mesurer l’invisible, déstabilise. Arnault le dit clairement : « En Occident, nous on aime bien voir l'objet, on aime bien le toucher. C'est mesurable, ça a un poids, ça a une masse. Mais là, on parle complètement d'autre chose ».

Des prières à la remise en question

En 2006, Arnault décide de devenir guérisseur. Il se tourne naturellement vers les magnétiseurs traditionnels, où il découvre un monde fortement lié à la religion. « Chaque livre sur le magnétisme ou l'imposition des mains, le mystère des mains, c'était toujours des livres religieux. À 97-98 %, ce n'était que ça ». Suivant les conseils de plus expérimentés, il commence à pratiquer en posant les mains et en récitant des prières. Toujours méthodique, il documente chaque soin, créant une base de données rigoureuse. Mais au fil du temps, un constat s’impose : « Je me suis rendu compte qu’il y avait des maladies, quelle que soit la prière, je n’arrivais jamais à les guérir ». Certaines pathologies réagissent bien, d’autres pas du tout. Il envoie alors ses patients vers des guérisseurs plus réputés : « Je me disais : j’ai pas assez de puissance. Eux, ils ont une grande puissance, donc je vais leur envoyer les malades que je n’arrivais pas à soigner ». Mais sans succès : « Je leur disais : est-ce que ces guérisseurs vous ont soigné ? Bah non. Elles n’étaient pas soignées ». Ce double échec marque un tournant. Le problème semble venir d’ailleurs.

« C’est bizarre, on dirait que le magnétisme a ses limites », se dit-il

Une bascule vers la science

Face à l’échec des prières sur certaines maladies, Arnault change de cap. Il s’interroge : et si le magnétisme reposait sur une mécanique physique, mesurable ? Il s’intéresse alors au zona, pathologie bien connue des magnétiseurs. Le constat est frappant : « J’avais découvert que les zonas avaient un taux de réussite d’environ 80 %. Dès l’instant où on met ses mains sur les vésicules, le taux de réussite est de l’ordre de 80 %, c’est notoire ». Or, dans une étude scientifique, 55 % suffisent à prouver une efficacité. À 80 %, on est bien au-delà du hasard. Qu’il soit viral ou psychosomatique, le zona réagit de la même façon : « Je réussis sur les deux cas : que le zona soit d’origine virale ou psychosomatique ».

Ce tournant conduit Arnault à délaisser certaines croyances : « Là j’ai commencé à me désintéresser des prières. Je me suis dit : peut-être qu’on a une action avec un champ... Quel est ce champ ? Magnétique ? Électrique ? J’en savais rien, mais il y a quelque chose dans les mains qui fait qu’il y a une action antivirale ».

Pour tester cette hypothèse, il se tourne vers une expérience simple mais parlante : la conservation des aliments. Il place ses mains à proximité de viande, poisson, œufs, végétaux… sans contact. « J’ai fait ça des centaines de fois… systématiquement, j’ai pu vérifier que ça ne pourrissait pas ». Et il va plus loin : il fait reproduire l’expérience par des amis sans expérience énergétique. Résultat ? « Je leur disais comment faire, à quelle distance mettre les mains du morceau de viande ou du poisson... et tous réussissaient. Sans exception ! ». La démonstration est claire : ce n’est ni un don, ni un mythe. « C’est incontestable. Qui que ce soit, ça réussit ».

Pour réaliser l’expérience et observer des phénomènes concrets, c'est simple :

  • Placez vos mains à 3-5 centimètres durant 4 à 5 jours et pendant 15-20 minutes d’un morceau de viande de poisson, d’un œuf ou d’un végétal, sans contact physique, pendant quelques minutes.
  • Puis, observez ce qu’il se passe au fil des jours, semaines.

Vous pourrez naturellement observer que ces éléments ne pourrissent et démontrent une action antibactérienne produite par l’électromagnétisme rayonnant des mains.

Ce phénomène permet de démontrer que le magnétisme n’est ni un don, ni un héritage mystérieux, mais bel et bien un phénomène reproductible, à condition de respecter certains paramètres essentiels.

Le magnétisme serait-il condamné à rester dans l’ombre, malgré les preuves ?

Pour Arnault, c’est l’ensemble du système d’évaluation scientifique qu’il faut revoir. Il rappelle que les mains ne peuvent évidemment pas tout guérir. Mais sur certaines affections, les résultats sont là, et devraient suffire à déclencher un vrai débat scientifique.

Aux États-Unis, plus de 100 études en essais contrôlés randomisés (le standard le plus élevé en recherche médicale) ont été menées. Parmi elles, 33 ont été reconnues comme probantes, montrant des effets biologiques concrets sur les cellules osseuses, les ostéocytes, les brûlures ou encore la régénération cellulaire. « Elles démontrent des effets de variation de la biologie moléculaire sur les cellules des os, les ostéocytes, sur les brûlures… avec des molécules impliquées dans les processus de réparation ». Ces recherches ont été publiées dans des revues scientifiques sérieuses.

Pour autant, Arnault se heurte à une réalité « Sur tout ce sur quoi ça peut marcher, les études réussissent. Mais elles ne sont pas relayées en France ». Or, sans preuve formelle, aucune pratique ne peut prétendre à une reconnaissance médicale officielle. « En France, il faut les preuves scientifiques. Parce que de se faire toujours traiter de charlatans, de sectes… au bout d’un moment, ça touche aussi l’intégrité morale de l’être humain ». Depuis des siècles, les magnétiseurs apaisent, accompagnent, parfois même soulagent durablement. Et pourtant, leur pratique reste reléguée à la marge, souvent perçue avec méfiance, voire mépris. Comment expliquer cette carence persistante d’expérimentations ? Arnault évoque une réalité bien concrète : « On m’a dit :“Arnault, avec les mains, on ne peut pas déposer de brevet.” ».

Quand les mains parlent à la science : des preuves inédites en laboratoire

Face au silence de la recherche française, Arnault décide de ne plus attendre : il va financer ses propres expérimentations. En 2014, il découvre que les mains émettent un champ électrique mesurable : jusqu’à 2 000 millivolts détectés, quelle que soit la zone du corps, principalement les pointes comme les doigts. Il consulte des physiciens, des ingénieurs, des chercheurs en électromagnétisme… Tous voient les résultats, mais aucun ne sait les expliquer. « On voit bien les millivolts… mais ce n’est pas possible », lui répond un docteur en physique. Ce premier choc l’amène à déposer en 2016 un premier brevet à l’Académie des Sciences de Paris, validant l’existence d’une activité électrique curative émise par les mains. Il en dépose un second en 2017, dans lequel il propose une explication mécanistique : les effets bénéfiques des mains sont dus à l’électrophysiologie médicale, une discipline qui soigne déjà avec des microampérages et des millivolts. Arnault explique : « En électrophysiologie médicale, on soigne le zona, les migraines, le psoriasis, les lombalgies… exactement ce qu’on soigne nous, avec les mains ». En croisant les valeurs mesurées (résistance de la peau à 500 ohms, tension de 2000 millivolts), il obtient une intensité de 0,12 microampère, parfaitement dans la plage thérapeutique reconnue par la médecine. En d’autres termes : les mains agissent exactement comme certains appareils médicaux… sauf qu’elles sont naturelles, gratuites, et non brevetables.

Comment observer l’effet électrostatique de vos mains ?

  1. Gonflez un ballon ;
  2. Frottez-le vigoureusement contre un morceau de tissu (comme un pull en laine ou un chiffon) pendant quelques secondes. Cela va enlever des électrons du ballon et le charger électriquement ;
  3. Suspendez le ballon à l’aide d’une ficelle et approchez votre main à environ 15 cm du ballon ;
  4. Observez : le ballon devrait se coller à votre main, montrant ainsi l'attraction électrostatique, qui joue un rôle fondamental dans la cohésion des atomes.

Invité à présenter ses travaux devant des ingénieurs de CentraleSupélec, l’enjeu est de taille : démontrer l’activité électromagnétique des mains en temps réel. Il installe ses appareils, les ingénieurs posent leurs doigts… et les millivolts s’affichent à l’écran. Personne ne parle. Personne ne conteste. Mais tous observent. À la sortie, un homme l’arrête : « Je suis le directeur de CentraleSupélec Paris. Ce que vous montrez, ce n’est pas connu. Mais ça doit l’être ».

En 2021, Arnault passe à l’étape suivante : il mène une expérimentation officielle sur la cicatrisation, en collaboration avec le laboratoire de l’INSERM de la société Aquiderm à l’unité 10-35, ainsi que la société de transfert en biotechnologie LABTOO. Les tests sont réalisés sur des échantillons de peau humaine, avec et sans exposition aux mains. Résultat ? Deux biomarqueurs impliqués dans la cicatrisation (dont IL6 et Ki67) s’activent de manière significative dans 80 % des cas. « C’est au-dessus du seuil scientifique de 55 % », affirme-t-il. L’expérimentation est encadrée par trois contrats d’État. Mieux encore : les chercheurs de l’INSERM acceptent de témoigner dans un reportage TF1, vu par plus de 10 millions de personnes. Mais à sa grande surprise, aucun laboratoire ne reprend les recherches. On lui oppose des arguments techniques : comme le fait qu’il aurait tenu les boîtes d’échantillons dans les mains et que dès lors, les mouvements des liquides physiologiques auraient peut-être fait proliférer les biomarqueurs. Arnault ne sait plus que faire, alors il va plus loin… En 2023, il finance une seconde expérimentation, cette fois sur la cicatrisation des brûlures. Les conditions sont strictes : les boîtes sont entourées de mu-métal, un alliage militaire conçu pour bloquer les champs magnétiques, et aucun contact physique avec les boîtes n’est permis pour éviter tout mouvement des liquides, comme dans la précédente expériementation. Malgré ces contraintes, les résultats sont encore plus impressionnants. Trois nouvelles molécules apparaissent, dont la vimentine, un marqueur majeur du remodelage de la peau. Le plus étonnant ? Le chercheur de l’INSERM qui a accepté de « jouer le jeu » avec ses propres mains a, lui aussi, activé cette molécule impliquée dans la réparation des brûlures)… sans intention, sans prière, sans croyance. « Ça prouve que ce n’est pas un don. Ce n’est pas un truc mystique. C’est de l’électricité du corps humain ». Une telle expérimentation sur de simples cellules de peaux avec des résultats significatifs dément aussi la théorie de l’effet placebo.

Une méthode reproductible et sécurisée

Après des années d’observations, d’essais, d’échecs et de réussites, il développe une approche inédite, reproductible, et surtout sécurisée du magnétisme : la méthode ARC®, une technique précise, fondée sur la distance, la durée et la zone d’application. Car selon lui, l’effet des mains dépend de l’état électrique du corps : trop près, on risque d’amplifier une migraine ; trop loin, on peut manquer d’effet. En calibrant la distance comme un électricien calibrerait un courant, il obtient des résultats constants. « Là où j’avais 70 % de réussite, je suis passé à plus de 90 % ». La méthode ARC® est née d’une double volonté : optimiser les résultats thérapeutiques et éviter tout risque. Car, comme le rappelle Arnault, un soin énergétique mal appliqué peut aggraver une situation. « On ne fait pas de soin sur des gens qui ont des pacemakers », affirme-t-il. « Et si une personne est sujette à l’épilepsie, on ne la prend pas », comme les migraines, « Si tu mets les mains trop proches sur une migraine liée à une vasodilatation, tu peux amplifier les symptômes ». Tout est une question de calibrage. « J’ai passé plusieurs années à déterminer, pour chaque maladie, la bonne distance, les bonnes zones, la bonne durée ». Une démarche rigoureuse qui transforme le magnétisme en un véritable art thérapeutique fondé sur les lois de l’électrobiologie. Et les résultats parlent d’eux-mêmes !

Aujourd’hui, Arnault Richard de Chicourt continue ses recherches et permet enfin au magnétisme d’entrer dans une nouvelle ère : celle de la science. En croisant rigueur expérimentale, recherche et enseignement, Arnault prouve que cette énergie, longtemps reléguée au domaine du mystique, repose sur des fondements mesurables, biologiques et électromagnétiques.

Sa méthode ARC® ouvre la voie à une pratique sécurisée, accessible, et basée sur des résultats concrets. Plus qu’une simple technique, c’est un pont entre deux mondes : celui de l’invisible… et celui des preuves.

Les gens qui suivent la formation obtiennent souvent de meilleurs résultats que ceux qui pratiquent le magnétisme depuis 30 ou 40 ans avec des prières

Tous ses ouvrages et toutes ses formations disponibles sur : https://arcformationaumagnetisme.fr/arnault-richard-de-chicourt/

Merci à Arnault Richard de Chicourt pour le temps qu’il aura pris à nous partager le fruit de son travail ! De tout cœur avec lui pour ces prochaines expériences.

Tous ses ouvrages et toutes ses formations disponibles sur : https://arcformationaumagnetisme.fr/arnault-richard-de-chicourt/

Aventurier du monde de l’énergie et de la réalité, Geoffrey Sailler étudie, exprimente et partage ses découvertes pour lever le voile sur ce qui échappe aux sens

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