Les rencontres galactiques d’Anne Givaudan : voyages au-delà du visible
Les rencontres galactiques d’Anne Givaudan : voyages au-delà du visible

Quand on n’a plus peur de la mort, on n’a plus peur de la vie.
Auteure, thérapeute et exploratrice des mondes subtils, Anne Givaudan raconte depuis quarante ans ses « reportages intergalactiques ». Celle qui se définit comme une « reporter de l’invisible » nous partage les grandes lois cosmiques, les dangers du voyage astral et la réalité de ceux qu’elle appelle les Galactiques. Un témoignage sidérant, mais toujours habité par le discernement : « Je ne veux pas prouver que c’est vrai, mais raconter ce que je vis. »

Voyager hors du corps : une expérience naturelle mais exigeante
Tout commence par une curiosité, puis par une mise en garde. « Je n’ai pas fait de livre sur le voyage astral tout de suite, parce que je trouvais que beaucoup de gens s’y lançaient sans savoir ce qu’ils faisaient », explique Anne Givaudan. Ce n’est que récemment qu’elle a consigné ses années d’expériences dans Voyager entre les mondes, un guide pour explorer en conscience les plans subtils.
Pour elle, ces sorties hors du corps ne sont pas un jeu : « Il ne faut pas le faire pour fuir la réalité. » Car si le phénomène peut survenir spontanément, il comporte aussi des risques : « Quelqu’un qui veut quitter la Terre parce qu’il n’en peut plus, peut rester coincé sur un plan intermédiaire. » Pendant que le corps physique, laissé vide, peut alors être « occupé par une entité ».
Le ton est posé : lucidité et prudence. Les dangers ne sont pas que psychiques, ils tiennent à la qualité vibratoire de l’intention. « Quand on part avec de mauvaises intentions, on tombe dans les bas plans de l’astral », prévient-elle. Dans ces régions, « tous les fantasmes et les horreurs que les gens imaginent se matérialisent ».
Là encore, Anne Givaudan parle d’expérience. « Ça m’est arrivé, dit-elle, de passer dans le bas astral. J’ai vu des masques horribles, des têtes coupées… » Ce n’est qu’en « envoyant de la lumière à toutes ces ombres » qu’elle a pu remonter : « Une lueur d’espoir ou d’amour m’a sortie de cet engrenage. »

Des lois cosmiques à ne pas transgresser
Les voyages subtils, dit-elle, obéissent à des lois universelles. « On ne fait pas ça pour espionner ni pour savoir ce qui se passe ailleurs : c’est contraire aux lois cosmiques. » Elle se souvient de ce militaire canadien entendu un jour à la radio : « Il avait été employé pour faire de l’espionnage en sortie hors du corps. Il disait : “Ne faites jamais ça. J’ai travaillé contre la loi et je me suis perdu.” »
Ces lois, précise-t-elle, « tombent sous le sens » : c’est la pureté de l’intention qui fait la justesse du voyage. « Quand on agit à l’encontre du vivant, on épuise notre potentiel énergétique », dit-elle. Et pourtant, bien utilisé, ce phénomène révèle une vérité bouleversante : « Il suffit d’une seule expérience pour comprendre que la mort n’existe pas. »
Cette certitude, elle la résume d’une phrase limpide : « Quand on n’a plus peur de la mort, on n’a plus peur de la vie. » C’est, selon elle, l’enseignement majeur de cette époque où « on agit beaucoup sur nos peurs ».

Du bas astral à la cinquième dimension
Dans les plans les plus lumineux, tout obéit à d’autres lois physiques : « Dès qu’on sort du corps, le temps et l’espace deviennent circulaires », raconte-t-elle. « On pense à un endroit, on y est instantanément. »
Elle décrit un monde sans limite, où l’on peut « pénétrer dans différentes époques. « Nos vies antérieures, dit-elle, sont en nous dans le présent ». Et les sens, loin de s’éteindre, se décuplent : « Je peux voir à 360 °, entendre des sons extrêmement lointains, c’est mille fois plus vivant que sur Terre. »
Revenir dans le corps, après cela, serait presque douloureux : « Au début, c’est pénible, jusqu’à ce qu’on accepte de revenir. Si on refuse, on reste entre deux mondes. » Pour Anne Givaudan, cette expérience lui a appris que « nos organes ne sont que des transmetteurs ». Les sens appartiennent à la conscience, pas au corps. « Le cœur, les yeux, les oreilles… ce sont des ponts, mais ce n’est pas eux qui voient ou qui entendent. »

Les Galactiques : gardiens bienveillants du vivant
De ces voyages, Anne Givaudan a rapporté le récit d’innombrables rencontres. « J’ai vu des êtres qui s’occupent spécialement de la planète Terre, un peu comme s’ils voulaient la protéger sans faire le travail à notre place. » Leur premier message est clair : « Nous ne sommes pas des sauveurs. »
Les « Galactiques » ne sont pas tous humanoïdes. Certains ressemblent à « des feuilles d’une intelligence extraordinaire ». D’autres évoquent « des biches au long cou » qui communiquent par télépathie : « Ils n’ont pas besoin de se parler ni de se toucher. Chez eux, il n’y a jamais de conflit. »
Parmi eux, une catégorie l’a particulièrement marquée : « Sur la planète des Félins, les êtres ont une tête de chat. Ils s’occupent des ondes, qu’elles soient nocives ou pas et ils ont aidé à diminuer certaines fréquences envoyées sur la Terre. »
Entre lumière et prédation
Mais toutes les civilisations galactiques ne sont pas bienveillantes. « Il y a des êtres dont l’objectif est de se servir de notre planète », affirme-t-elle. Elle évoque un souvenir précis : « Avec mon ex-mari, nous avions vu Eisenhower signant des contrats avec des “Gris” dans des bases souterraines américaines. » Ces accords, dit-elle, prévoyaient leur présence sur Terre en échange de technologies : « Mais ils ont fait les mêmes promesses aux Russes. En réalité, leur but est d’hybrider leur race avec la nôtre et d’éliminer une partie de la population. »
Leur planète, raconte-t-elle, serait morte de sa propre technologie : « Ils ont développé l’intellect au détriment de l’esprit, oublié l’amour, détruit leur monde. » Anne Givaudan y voit un avertissement : « Si nous continuons à détruire la nature pour de l’argent, nous suivrons le même chemin. »
Faux dieux, vrais hologrammes
Lorsqu’elle parle des apparitions célestes et des manifestations dites « divines », Anne insiste sur la vigilance : « Dans les apparitions, il faut faire attention. Certaines sont de pures projections. On peut faire apparaître des vaisseaux, des Vierges, des maîtres… ce sont des hologrammes. » D’autres sont authentiques : « C’est pourquoi il faut regarder le message : est-ce qu’il touche l’ego ou le cœur ? »
Elle raconte aussi que certains êtres prennent l’apparence de grands maîtres pour séduire : « Ils promettent des pouvoirs, ils flattent l’ego. » La clé du discernement est simple : « Si l’invitation est anxiogène ou flatteuse, c’est que ce n’est pas juste. »
Ce piège, elle l’a vu venir de loin : « Les Galactiques m’ont dit : “Les humains ne pourront plus faire confiance à personne.” » Dans un monde saturé de mensonges, « on ne pourra faire confiance qu’à son intuition ». Une intuition qu’il faut accepter d’affiner, quitte à se tromper.
Retrouver le bon sens intérieur
Pour elle, le véritable danger n’est pas l’invisible, mais la perte du discernement : « On donne trop souvent notre pouvoir à l’extérieur. » Diplômes, titres ou autorité ne garantissent rien : « Ce n’est pas parce que quelqu’un est chirurgien ou savant qu’il faut tout lui confier. »
Derrière le propos, un appel : « Il faut retrouver notre bon sens, celui du cœur. Les êtres que j’ai rencontrés n’ont pas de chef. Ils font confiance à celui qui a la compétence, pas à celui qui a le pouvoir. » Dans ces civilisations évoluées, « l’aura est comme une carte d’identité » : impossible de mentir. « La personne peut raconter ce qu’elle veut, son aura dira la vérité. » Une horizontalité qui contraste avec nos structures pyramidales.
Les Vénusiens et le grand passage
Parmi les peuples rencontrés, Anne Givaudan évoque les Vénusiens : « Ils prennent la Terre sous leur aile comme un grand frère ou une grande sœur. » Leur message serait limpide : « Nous sommes passés par les mêmes épreuves que vous. Vous allez pouvoir devenir des êtres d’un autre niveau si vous acceptez les épreuves actuelles. » Pour elle, « ce qui paraît dramatique est en réalité une opportunité de guérison. Tout ce qui se passe nous oblige à nous positionner. L’ombre est toujours au service de la lumière. Dans cette perspective, même les crises écologiques ou politiques deviennent initiatiques : c’est un coup de pied occulte pour nous réveiller. »
Les bouleversements de la Terre en seraient le signe : « Elle va bouger encore, et en bougeant, elle va révéler l’Atlantide. Des bâtiments de l’Atlantide vont émerger. On ne pourra plus le nier. »
Vers une révolution de la conscience
À la question : « Peut-on compter sur les Galactiques pour dépolluer la Terre ? », elle répond sans hésiter : « Non. Ils ne feront pas le travail à notre place. » Mais certains s’incarneraient ponctuellement sur Terre pour y insuffler leurs connaissances : « Ils participent à certaines rencontres internationales, parfois sous apparence humaine. »
Elle cite l’exemple de Tesla : « Il a apporté une connaissance d’un autre plan. » Et de souligner combien ces pionniers sont combattus : « On détruit leurs inventions parce qu’elles menacent les fortunes de quelques-uns. Pourtant, il n’y a jamais eu autant de communication animale, de contacts avec les êtres de la nature ou avec les âmes désincarnées ».
Un réveil collectif, selon elle : « On m’a dit : il y a deux milliards d’êtres éveillés. Ce n’est pas suffisant, mais c’est en marche. » Ce changement, ajoute-t-elle, ne viendra pas des masses : « Les révolutions n’ont jamais été faites par de grands groupes. Ce sont toujours de petits noyaux qui entraînent les autres. J’ai beaucoup d’espoir pour ce qui se passe. »
La lumière comme seule arme
Si la peur abaisse nos vibrations, la lumière, elle, les élève. « La peur condense nos corps et les fragilise. Dans un voyage astral, quand une entité s’approche, il suffit de dire : “Si tu es lumière, reste ; sinon, éloigne-toi de moi et va en paix.” » Ce simple geste suffit : « Une entité du bas niveau ne supporte pas la lumière ; elle disparaît. »
La même loi s’applique à la Terre : « Plus on envoie de la lumière, plus on élève le taux vibratoire de la planète. » Loin de tout angélisme, elle nuance : « Je ne dis pas d’accepter l’inacceptable, mais de mettre de la lumière là où il faut. Hausser notre vibration, c’est devenir maître de nos pensées. » Selon elle, « les formes-pensées polluent plus que la pollution chimique ». Mais l’inverse est vrai : « Si on les transforme, elles nous libèrent. »
La pensée créatrice est au cœur de son enseignement : « Sur les plans subtils, ce qu’on pense se matérialise instantanément. » Elle prévient : « Si je dis : « j’ai peur d’un attentat », je peux le créer. » D’où la nécessité de « guérir nos peurs avant de passer en cinquième dimension ».
Le passage du cœur
Entre les mondes, une frontière : « La quatrième dimension, c’est l’espace du cœur », explique-t-elle. « C’est lui, le grand alchimiste, l’Athanor qui guérit nos histoires et nous fait passer au-delà du pardon. » Seul le cœur, dit-elle, permet d’accéder à la lumière des Galactiques.
La mémoire des mondes
Pour Anne Givaudan, l’histoire se répète tant que nous n’en comprenons pas le sens. « Le mouvement nazi ne s’est jamais arrêté, il a seulement changé de nom. » Et de rappeler : « Ce n’est pas une histoire politique ou religieuse, c’est bien plus profond. » Certains êtres, affirme-t-elle, « cherchent à se servir de la planète et de ses habitants » — une dynamique qui remonte à des temps très anciens : « La Terre est l’une des plus belles planètes, elle est très convoitée. »
Face à cela, la réponse reste la même : « Ne pas se laisser piéger. » Son credo, plus que jamais d’actualité : « Ce n’est pas par la peur qu’on change le monde, mais par la vibration du cœur. »
Et tandis que la planète bleue continue de tourner, on comprend que le message d’Anne Givaudan est une invitation à la responsabilité : celle d’un être humain conscient de sa lumière. Car, répète-t-elle, « même si on est accompagné, on ne peut plus compter sur des sauveurs ; il faut redevenir des créateurs de beauté. »
Encadré portrait : Écrivaine, thérapeute et conférencière, Anne Givaudan est l’auteure de plus de trente livres traduits dans de nombreuses langues, dont Rencontres avec les êtres de lumière, Les Enseignements des mondes d’outre-corps ou Les Soins esséniens. Elle a fait découvrir au grand public la notion de voyage astral et les soins énergétiques inspirés de la tradition essénienne. Elle partage aujourd’hui ses expériences à travers des stages, des vidéos et des rencontres partout dans le monde, avec un message central : « Nous ne sommes pas des êtres humains en quête d’expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre l’expérience humaine. »
Découvrez ses livres et ses conférences sur son site internet.
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Mention with the book
Voyager entre les mondes, l’un des Best-seller d’Anne Givaudan, vient de paraître au format poche chez Animae. C’est un guide précieux pour tout comprendre sur les voyages astraux.
Ces contenus accompagnent un chemin personnel ; ils ne remplacent pas l’avis d’un médecin.






En vidéo
avec Anne Givaudan, et sur le même sujet




